Chaque jour, à Pékin, 1000 voitures sont mises en service

 

Du vélo à la voiture

 

Encore dans les années 1990, Pékin restait la ville du vélo. Sous la période maoïste, ce mode de déplacement avait été largement encouragé par les autorités. La ville avait été équipée de voies réservées, d’espaces de stationnement, de feux tricolores, etc. Cette situation, très particulière dans le monde, change à la fin des années 1990. L’ouverture au commerce extérieur, l’occidentalisation des modes de vies, ainsi que l’étalement urbain en périphérie, ont provoqué un engouement massif pour l’automobile. Les chinois parlent même aujourd’hui d’une « civilisation de l’automobile » (Qiche wenming).

 

Il a donc fallu adapter le réseau routier en construisant des autoroutes urbaines toujours plus longues. Cela ne suffit pas néanmoins à éviter les encombrements colossaux qui asphyxient la ville. D’autre part, le coût environnemental est particulièrement élevé. A la pollution issue de la combustion du charbon s’ajoute désormais la pollution issue des gaz d’échappement.

 

 

 

Le réseau du métro pékinois
Le réseau du métro pékinois

Photo: Marie-Morgane Paillet
Photo: Marie-Morgane Paillet
Photo: Marie-Morgane Paillet
Photo: Marie-Morgane Paillet